Amina Teguia
Assistants de service social

Au cœur de l’accompagnement : Amina Teguia, assistante de service social à Paris

Actualité
Modifié le
25/03/2026
Table des matières

Arrivée le 1er janvier 2026 au SIR Grand Paris, Amina Teguia, assistante de service social souhaite apporter sa polyvalence, la richesse de son expérience, au service d'un accompagnement bienveillant pour les agents de son périmètre. Elle nous raconte sa passion pour son métier, son quotidien et ses enseignements.

 

Son histoire professionnelle

Amina apporte avec elle une solide expérience acquise durant huit années à Sorbonne Université, où elle occupait déjà des fonctions similaires. 

Avant cela, c’est dans le Val-de-Marne qu’elle a fait ses premières armes, en "polyvalence de secteur". Une étape qui a marqué sa trajectoire professionnelle : « Ce territoire a été particulièrement formateur : il m’a permis de comprendre la richesse de ce métier et de construire la professionnelle que je suis aujourd’hui ». Elle y a trouvé sa voie : « Je me suis dit : je suis à ma place et j’ai choisi le bon métier ».

 

Un sens de l'engagement guidé par l’humain

« Accompagner les personnes dans des moments parfois fragiles… C’est ce qui donne le plus de sens à mon travail. » Au cœur de son métier d’assistante de service social, Amina tâche d'offrir aux agents, soutien et repères, en les aidant à surmonter des difficultés personnelles, sociales ou professionnelles.

 

Un périmètre d’intervention important

À la DGAC, Amina propose son accompagnement aux agents de Farman, du SNIA (Paris), du BEA, ainsi qu'aux retraités de la région parisienne.

Son champ d’action est varié ; les réalités professionnelles et personnelles différent fortement d’un service à l’autre.

 

Au croisement de la vie professionnelle et personnelle des agents

« Mon rôle se situe à l’interface entre la vie professionnelle et la vie personnelle des agents.
J’offre un espace d’écoute, d’information et d’orientation, afin d’accompagner les agents face aux situations qu’ils peuvent rencontrer, qu’elles soient personnelles, sociales ou professionnelles.

Concrètement, j’interviens lorsque ces difficultés viennent impacter le quotidien. Cela peut concerner, par exemple, des situations de handicap ou de santé, des difficultés financières, des problématiques familiales ou administratives.

Enfin, chaque situation étant unique, mon travail demande beaucoup d’écoute, d’analyse et d’adaptation. »

 

Le secret professionnel : une pierre angulaire du métier

Amina insiste sur l’importance du code de déontologie qui encadre sa pratique : « Les agents ont la garantie que tous nos échanges se déroulent dans un cadre confidentiel et sécurisé. » 

Cette confiance crée les conditions d’une parole libre, essentielle pour un accompagnement de qualité.

 

La routine n'existe pas au quotidien

Aucune journée ne se ressemble. 

Amina mène une vie professionnelle, rythmée et variée entre :

  • entretiens individuels ; 
  • échanges avec les partenaires internes et externes ;
  • recherche de solutions adaptées aux situations rencontrées ;
  • participation aux instances internes.

Les échanges informels, parfois autour d’un café, tiennent pour elle une place importante : « Ils sont souvent très instructifs ! ».

 

Des projets tournés vers le collectif & la promotion du service social

« Dans un premier temps, je souhaite continuer à découvrir les différentes directions qui composent la DGAC et mieux comprendre leurs spécificités. Par la suite, je souhaiterais développer des actions collectives autour de thématiques qui émergeront des échanges avec les agents et les différentes directions. Et enfin, continuer à me faire connaître et promouvoir le service social pour être mieux repérée par les agents. » 

 

Un métier qui nécessite ouverture d'esprit et empathie

« Le métier d’assistante sociale des personnels demande avant tout de l’ouverture, de l’écoute et la capacité à accueillir les situations sans jugement.

Chaque agent vit une réalité qui lui est propre. Comprendre cette réalité est essentiel pour pouvoir proposer un accompagnement adapté et pertinent.

Dans ce cadre, le capital sympathie joue également un rôle important : il permet de créer un climat de confiance, de faciliter la relation et d’encourager la parole des agents. Cette dimension relationnelle est essentielle pour établir un lien authentique et accompagner au mieux les personnes dans leurs difficultés. » 

 

Ce qu’elle aime le plus

Ce qui anime Amina, ce sont avant tout les rencontres.

« Chaque rencontre est différente ! J’aime découvrir les parcours, écouter les personnes, les accompagner dans leurs réflexions et voir émerger, parfois ensemble, des solutions auxquelles elles n’avaient pas pensé. »

 

Prendre du recul pour mieux accompagner

Avec l’expérience, Amina a appris à poser des limites et à se réserver des temps de déconnexion :

« Donner du sens à ce que je fais m’aide à prendre du recul. Savoir déconnecter est essentiel pour rester disponible, lucide et efficace dans mon travail. »

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SG/SDCRH/ASIC
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(c) SG CAB COM