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Président du Comité central d’action sociale (CCAS) depuis deux ans, ce pilier de l’action sociale mène de front sa carrière de TSEEAC à la DSAC Nord-Est et les activités très prenantes de ce poste clé de l’action sociale.

Peux-tu nous rappeler ce qu’est le CCAS ?

Le Comité central d’action sociale est l’instance qui étudie toutes les orientations à mettre en œuvre pour renforcer et développer l’action sociale en faveur de ses bénéficiaires. Trois commissions assurent son fonctionnement. La commission « vie associative » qui définit, dans la lettre de cadrage annuelle, l’orientation et l’attribution  des subventions vers les CLAS pour les activités socioculturelles et sportives, étudie les dossiers d’investissements et moyens nécessaires au fonctionnement des associations (rénovation, ameublement et autres..) ; la commission « vie sociale », qui traite des problématiques en termes de logements sociaux,  d’aide en matière de garde d’enfants en crèches, de prêts bonifiés, d’aides exceptionnelles… et enfin une commission « restauration »  qui harmonise le coût du repas par agent dans les divers restaurants collectifs de la DGAC et Météo-France.

Des avis et décisions prises par le CCAS découle la politique d’action sociale menée au niveau national et régional.

Tu es Président du CCAS depuis deux ans, ton mandat se termine fin 2018. Peux-tu dresser un premier bilan ?

Effectivement, je transmettrai le relais fin 2018, à la suite des élections professionnelles. Je tire un bilan positif, avec notamment l’effort d’accroissement du parc locatif concernant le logement à caractère social.

A propos de nos CLAS, j’évoquerai la rénovation des locaux associatifs des « Guyards »,  inaugurée récemment au Clas Nord. Les lieux qui fédèrent la vie sociale collective sont essentiels ; ainsi que l’augmentation de l’enveloppe du budget d’actions locales (BAL) avec l’évolution de 4€ de la subvention « part agent ».  

Par ailleurs, la mise en place de la « billetterie Meyclub », gérée par notre association nationale Aramis est prolongée jusqu’à fin 2018.

Enfin, le CCAS se félicite de la mise en place du référencement d’une mutuelle-prévoyance (la MGAS), tant attendue, pour pallier les « accidents de la  vie » qui guettent tout un chacun, actifs et retraités de la DGAC. Cette demande avait été initiée par le CCAS et a été soutenue dans le cadre de notre accord social ; et, je me réjouis que nous ayons été rejoints sur ce sujet par la DGAC.

Quels sont les grands projets du CCAS ?

Pour faire suite au dernier contrôle de la cour des comptes, le challenge que doit relever le CCAS concerne la rationalisation  des financements par la DGAC de nos associations au sein des CLAS. C’est un chemin difficile compte tenu de l’autonomie de ces associations, régies par le principe de la liberté d’association. Cela demandera des efforts et un espace de dialogue partagé afin que les Présidents de ces associations  acceptent de converger pour se regrouper.

Et en dehors du CCAS et de ton métier, as-tu des passions ?  

Je suis un passionné de voyages et si je devais conseiller un pays, je choisirai sans hésiter Madagascar. Malgré une grande précarité sociale, c’est un pays d’une beauté inouïe où la nature offre des paysages à l’état originel ; la population est très accueillante et d’une gentillesse remarquable.

Autrement, j’ai pour objectif une visite de l’Australie ; un pays qui me fascine par sa diversité et les changements radicaux que l’on peut y rencontrer, tant au niveau de la faune que de la flore… du coup, je peaufine mon anglais !